La ville de Crécy-la-Chapelle baigne dans différents bras du Grand Morin, d'où son surnom de «petite Venise de la Brie».
Un peu d'histoire...
La présence de sépultures sur la commune permet d'affirmer que la présence humaine remonte au Néolithique. Au Moyen Age, Crécy-la-Chapelle est une ville fortifiée par des remparts, elle est surnommée «la ville aux quatre-vingt dix neuf tours». Il reste encore aujourd'hui trois tours sur la rive gauche du Grand Morin : la tour aux Saints, la tour Pigeon, la Tour Châtelain.
Au Moyen-Âge la ville est bâtie sur la rive droite du Grand Morin. L'eau permet à la ville de développer une économie riche et prospère : laine, draps, vins, commerces de bestiaux. En 1289, Gaucher V cède au roi Philippe le Bel les «château, ville et chastellenie de Crécy-en-Brie». Le domaine fait alors partie du domaine royal jusqu'en 1762.
Louis XV le cède à nouveau à cette date au comte d'Eu. Après la révolution, la ville subit un déclin économique important, seules activités encore importantes : la tannerie et le bois. Au XIX° siècle, le marché du jeudi et la foire Saint-Michel permettent à la ville de retrouver un essor économique.
La ville compte alors une population agricole et de petite bourgeoisie.
Le 1er octobre 1972 Crécy-la-Chapelle naît de la fusion des communes de Crécy-en-Brie et La-Chapelle-sur-Crécy.
A voir
Beffroi
Rue du marché, il abrite la plus ancienne cloche du canton datée de 1624.
Eglise Saint-Georges
Edifice reconstruit au XVIII° siècle qui a conservé son clocher du XII° siècle. Au dessus du portail figure l'inscription «temple de la raison», qui signifie que l'église a été fermée au culte catholique durant la révolution. |